Dans un courrier daté du 2 avril 2007 et reçu durant les vacances scolaires de Pâques, Monsieur Tomasini, préfet du Val de Marne, nous a transmis la synthèse de la médiation qu’il a entrepris et dans laquelle il écrit « je vous prie de prendre acte des dispositions que j’ai arrêtées dans le cadre de cette médiation ».
Nous vous laissons lire cette synthèse (
page 1 et
page 2) ainsi que les courriers que
Priartem et l’
ACN ont adressé à la préfecture suite à la réunion du 22 février 2007.
Alors que la position de l’opérateur est impeccablement retranscrite, tout le travail que nous avons accompli se retrouve résumé en un paragraphe de 4 lignes qui dénature et caricature totalement nos positions et qui oublie l’ordre du jour de cette médiation: la recherche d’un site alternatif.
Donc, sans surprise par rapport à l’attitude adoptée lors de la réunion, le préfet entérine la mise en activité de l’antenne-relais mais à compter seulement du 1er juin 2007.
Les craintes que nous avions formulées par écrit avant la réunion dans un courrier au sous-préfet (page
1 et
2) qui n’a jamais reçu de réponse se sont donc confirmées, à commencer par la modification de l’ordre du jour.
Nous pensions que la participation du préfet et du sous-préfet à cette réunion serait de nature à apporter un maximum de sérénité dans ce dossier, à ramener l’opérateur à la raison, notamment à lui faire respecter la charte de bonne conduite de Nogent. Nous constatons qu’il ne s’est agit que d’entériner la position de Bouygues Telecom sans tenir compte de notre position, malgré tous nos efforts. Depuis le début de ce dossier, l’opérateur n’a fait strictement aucune concession.
Il faut ajouter que le
boycotte par le maire de la médiation et sa résiliation de la charte de bonne conduite avec les opérateurs l’après-midi du 22 février 2007 sont pour beaucoup dans l’échec du processus de concertation.
Nous allons donc très rapidement contester cette « médiation » et prendre de nouvelles initiatives locales et départementales.
Pour le reste, il semble qu’un consensus ait été trouvé entre l’association Bien Vivre à Nogent, la mairie et la députée de circonscription, Madame Montchamp, pour entériner cette installation.
Concernant l’association Bien vivre à Nogent, association dont Monsieur Martin était président avant d’être élu maire, cela n’est pas une surprise. Par contre, Madame Montchamp avait défendu jusqu’alors «
le respect du principe de précaution stricte dans ce dossier ». Nous nous interrogeons sur ce changement de position… Nous venons de lui écrire pour qu’elle nous transmette une copie de son courrier au préfet.
Malgré les centaines de signatures (plus de cinq cents), de parents, des riverains, des locataires, l’opposition d’associations locales, départementales et nationales, nous ne sommes pas entendus.
Une phrase revient souvent ces derniers temps « on ne peut rien faire contre Bouygues » qui en dit long sur l’état d’esprit des gens.
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